Je ne suis ni un cabinet ni un outil de plus. Je travaille en collaboration avec vos équipes, et tout ce que je produis est fonctionnel et autonome.
La décision vous revient : vous dirigez l'entreprise, vous êtes le numéro deux, ou vous répondez d'un département. J'interviens quand il faut trancher sans réponse fiable, et que personne chez vous n'a le temps ni les moyens de la produire.
Nadim Dziri, ingénieur EPFL. Vingt ans à créer et diriger : les opérations de vente d'un opérateur télécom, la direction générale dans le retail. Ensuite l'ingénierie de données, la programmation et l'IA, jusqu'à des applications qui tournent en production.
La méthode n'a jamais changé : rechercher les données pertinentes, les structurer, les partager en équipe, en tirer les priorités, et les exécuter.
Pourquoi une personne, et pas un cabinet ? Parce que je fais l'aller-retour entre la direction et la technique : vos processus, vos systèmes, vos données, avec les outils d'aujourd'hui, IA comprise, et en sachant où ils s'arrêtent. Je m'appuie sur vos équipes, qui connaissent le terrain mieux que personne, et sur des experts externes quand un sujet le demande. Ce que je construis se partage, pour que vos équipes le refassent sans moi. Deux à trois clients à la fois, pas davantage.
Vos systèmes (ERP, comptabilité, CRM) enregistrent tout, mais ne répondent à rien. Alors vos équipes exportent, bricolent, et obtiennent leur réponse. C'est rationnel, et c'est pourquoi aucune interdiction n'y met jamais fin.
Chaque question restée sans réponse fabrique une source de plus : un export, un classeur, une macro. Et chaque source devient une version concurrente de la vérité, du bruit autour de vos chiffres. Ce bruit montait déjà tout seul, et l'IA accélère le mouvement.
Et ce bruit vous coûte quatre fois :
Une réponse qu'on ne peut pas vérifier ne vaut rien : c'est ce qui fabrique le bruit. Celle que je vous remets se décompose et se justifie. Chaque chiffre se recalcule depuis sa source, s'explique en une phrase, et tient devant votre comité de direction. Des contrôles tournent à chaque exécution, et rien ne sort si l'un échoue.
Je ne m'arrête pas à la mesure. La réponse révèle un processus à simplifier, un rapport à automatiser, une règle à corriger. Je le mets en œuvre avec vos équipes, puis j'en mesure l'effet.
Parfois la solution est de ne rien faire, mais de faire ce choix en connaissance de cause et en toute sérénité : chiffré, documenté, classé. La question cesse de vous occuper.
Deux tableaux de bord réellement livrés, aux étiquettes anonymisées et aux chiffres modifiés : ils montrent la forme de ce qui vous est remis, pas un résultat.
Mal utilisée, cette technologie amplifie de manière exponentielle ce qu'on cherche justement à résoudre. Réfléchie et délimitée, elle donne au contraire ce qu'on attend d'elle : une information claire, une décision, une amélioration, et, grâce au code, l'automatisation d'un nombre considérable de processus, en particulier à faible et moyenne valeur ajoutée.
Pas de boîte noire. Le code est lisible, il est chez vous, et chaque règle métier vit dans un fichier que vos équipes peuvent modifier. C'est aussi ce qui rend l'intervention abordable : un chantier tient dans un forfait de CHF 9 000 à 15 000.
Vous décrivez ce qui vous ennuie dans vos chiffres ou vos processus ; je vous dis si c'est un sujet que je sais traiter, et ce qu'il faudrait pour y répondre.
On formule votre question, j'explore vos données. Vous recevez un état des lieux écrit :
Si la réponse est non, vous ne payez que cette étape et vous savez pourquoi.
Un périmètre précis, choisi pour son enjeu. Je sors le calcul des fichiers, je pose les contrôles, je mets en place un visuel et un rapport semi-automatisé :
Le calcul tourne chez vous, et vous gardez la main. Vos équipes, ou votre prestataire informatique, peuvent l'ouvrir, le lire et le modifier.
Ce qui tourne continue de tourner sans abonnement. Si vos systèmes changent, si une règle évolue ou qu'une question nouvelle arrive, je reste disponible.
Les spécifications ne sont pas une promesse de résultat, mais une évaluation : l'engagement sur le chantier ne vient qu'après avoir vu les données.
Elles restent chez vous, en Suisse, et ne transitent nulle part sans votre accord écrit.
L'IA m'aide à explorer et à écrire le code. Elle travaille sur la structure de vos systèmes (noms de tables, noms de colonnes, volumes), jamais sur ce qu'ils contiennent.
Si un traitement devait porter sur le contenu, il se ferait en Suisse, sur des modèles ouverts hébergés en Suisse, par exemple chez Infomaniak, et je vous le demanderais d'abord. Je signe un accord de confidentialité avant le moindre accès à vos systèmes. Les données que vous me confiez ne servent qu'à répondre à votre question, et le traitement se conforme à la LPD. À la fin du mandat, je supprime tout ce qui reste de mon côté si vous le demandez.
Écrivez en une ligne ce qui vous ennuie le plus dans vos chiffres, et je vous rappelle.
Message envoyé, je vous réponds sous deux jours ouvrés.
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